L’histoire et l’influence du personnage historique d’Alexandre
L’une des figures les plus importantes de la histoire antique, Alexandre le Grand a marqué profondément son époque et continue à inspirer les générations ultérieures avec sa légende. Fils du roi Philippe II de Macédoine, il a lancé une campagne militaire qui a changé le cours de l’histoire mondiale en s’étendant du delta de l’Istros au désert arabe et en créant un vaste empire qui aurait pu durer indéfiniment.
L’enfance https://alexandercasino-fr.co et la jeunesse
Alexandre naquit à Pella, capitale des Macédoniens en 356 avant notre ère. Il était le fils aîné de Philippe II et d’Olympias, une femme issue du royaume voisinois des Épirots. Les parents d’Alexandre appartenaient au clan royal des Argyades qui s’étaient emparés du pouvoir après un coup d’état en 808 avant notre ère.
La formation qu’Alexandre reçut fut remarquable pour l’époque : il eut pour maitres les meilleurs philosophes, lettrés et militaires de Grèce. Le mathématicien Aristote lui-même enseigna la logique, la philosophie naturelle et la zoologie à Pella puis à Macédoine.
La succession de Philippe II
Lorsque Philippe fut assassiné en 336 avant notre ère, Alexandre le Grand était tout juste âgé de 20 ans mais il hérita du royaume macédonien qui s’étendait déjà au nord de la Grèce et jusqu’à l’Illyrie (actuelle Albanie).
Alexandre tenta d’éliminer ses nombreux rivaux pour le pouvoir, notamment son frère Arrhidéeus et un cousin plus jeune, Philippe. Les deux princes furent exécutés ou assassinés. Puis il se vengea du gouverneur de la province grecque, Aristote qui l’avait abandonné en prison après les assassinats.
La conquête
Alexandre a lancé une campagne militaire audacieuse et rapide qui traversa le Proche-Orient en deux ans. Il passa par Égée (Aidin) puis entra en Asie Mineure, occupant la Bithynie (Nord de l’Asie mineure actuelle), la Phrygie, les Galates du Pont-Euxin et une partie d’Ionie.
Après cela il franchit le Taurus oriental pour atteindre Cappadoce. Il se dirigea ensuite vers la Paphlagonie, dont il s’empara en 336 avant notre ère. L’année suivante, il a déclaré la guerre à l’Empire perse.
Batailles et victoires
L’un des plus importants capitales d’Alexandre fut le siège de Tyr qui résista pendant treize mois mais fut pris en 332 avant notre ère. La bataille décisive contre les Perses a lieu à Issos dans la région syrienne actuelle, en octobre 333 avant notre ère. Le général perse Darius III y perdit une partie de ses troupes.
Une deuxième grande victoire eut lieu à Gaugamela (dans l’actuel Kurdistan), le jour du solstice d’hiver de la même année. Puis il se dirigea en Bactriane, où il fut blessé et mourut un peu avant Noël 323.
La fondation des villes
Lorsqu’il franchit les frontières perse, Alexandre fonda plusieurs nouvelles villes pour satisfaire à ses ambitions d’établir de nouveaux royaumes sous la domination macédonienne. Il édifia ainsi :
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Alexandrie d’Égypte : En fondant cette ville en 331 avant notre ère, il souhaitait gagner le soutien des Égyptiens dans sa lutte contre les Perses.
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Alexandrie de Phrygie , dans l’actuelle région turque du Bosphore.
Lorsqu’il déplaça la capitale macédonienne à Alexandrie d’Égypte, il souhaitait se rapprocher des Grecs. Cette ville est restée une grande puissance culturelle pendant les siècles suivants en tant que métropole orientalisante où le grec et l’éthiopien allaient s’allier pour façonner la civilisation antique.
La succession et l’Empire
Alexandre n’avait pas de fils mais plusieurs enfants dont deux sont attestés, Alexandre IV, né avec sa maîtresse Ròxane en 323 avant notre ère puis Heracles (ou Hélios) dans le même contexte.
Lorsqu’il mourut à Babylone sans héritier direct et légataire de ses biens, une lutte pour la succession s’engagea entre quatre généraux : Ptolémée Ier d’Égypte (qui alla se faire proclamer roi), Séleucus le Nicanor, Antigonus Munsa ou encore Cassandre.
La postérité
La légende d'Alexandre a traversé les siècles. L’Empire romain parla beaucoup de lui et même en voulut garder la mémoire tout en renonçant à son héritage politique direct.
Ses exploits sont relatés dans nombreuses œuvres littéraires, notamment l'Alexandre de Romain qui a été transcrit aux temps modernes par Charles Baudelaire. Au début du 20ème siècle et sous le règne d’Albert Ier, une grande campagne méditerranéenne fut organisée en France à partir des années vingt.
Lorsqu'un certain nombre de pays proclamèrent leur indépendance au cours de la Guerre d'indépendance grecque (1821-1832), le prince héritier hollandais fut envoyé comme capitaine général en Grèce. Puis, après l’invasion allemande puisqu’il fallait arrêter leur offensive à Salonique et protéger la mer Égée où les troupes étaient engagées.
C'était le lieutenant-général Frédéric-Sylvestre Claeys qui avait été envoyé par Philippe VI de Macédoine, roi des Hellènes comme lui en Grèce et à la tête du 1er régiment d'infanterie au nom du Prince héritier hollandais.
Toujours sur le thème grec, nous mentionnerons aussi l'armée hellénique pendant les deux guerres mondiales : une division de cavalerie a été formé en 1936 sous la direction du général Nicos Zaphiris à Salamine et en Crète.
Parallèlement des troupes grecques combattaient aux côtés alliés à Salonique pendant 1918.
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